L’un des premiers articles de ce blog était une charge contre le néolibéralisme que je tournais en dérision au détour d’une parabole empreinte d’ironie. Je montrais en effet les dérives et le ridicule de ce modèle idéologique. Le billet intitulé Démystification de la dette démontrait lui la malhonnêteté des hommes politiques et des mass-médias qui détruisent le social sous prétexte que « les caisses sont vides. »
Ce rapprochement du politique et du médiatique m’a autorisé à dénoncer l’intoxication de la télévision qui nous abreuve de faits divers, complètement inintéressants. Je me suis plus précisément penché sur la couverture de l’affaire Marion Cotillard par le journal Marianne. De même, la campagne de Reporters sans frontières (méditez le titre de l’association !) sur la région du Tibet était un très bonne exemple de la pensée unique qui prône le néo-colonialisme et l’intégration à la française.
Cette digression sur les militants pro-droit-de-l’hommisme était parfaite pour enchaîner sur les dérives des associations féministes radicales qui défendent l’androgynisation. Leur vision progressiste ridicule m’a incité à analyser la décadence contemporaine qu’incarne le phénomène du skyblog et, plus sérieusement, l’éco-fondamentalisme à la Al Gore ou « l’infra idéologie » des étudiants-grévistes manipulés.
La politique est le reflet de la société : la pipolisation du Président Sarkozy en est la preuve. Dans le camp socialiste, le déclin est encore plus palpable. Les leaders ont une phraséologie désuète voire grotesque. Mon exploration de la vie politique française m’a permis un constat : le droite et la gauche sont entièrement d’accord sur les questions économiques. Ils s’affrontent uniquement sur les questions de société. La politique devient un show comme aux États-Unis, actuellement en pleine campagne présidentielle.
Après ma dénonciation du politique, je me devais d’exposer ma vision de la société, d’évoquer mes idées conservatrices et mes convictions gaullistes. Dans ce contexte, je me suis autorisé à saluer le courage et le liberté de ton d’Eric Zemmour, le journaliste du Figaro ; puis j’ai rappelé qu’il existait de grands discours politiques comme celui d’Abraham Lincoln à Gettysburg. Plus légèrement, j’ai développé les raisons pour lesquelles je me revendique de l’athéisme.
Ne me limitant pas à la politique, j’ai parlé de l’histoire des esclavages, d’où ma vive critique de la loi Taubira, trop réductrice et malhonnête. Par la suite, je me suis intéressé très rapidement à l’histoire médiévale puis, plus proche de nous, j’ai évoqué la construction de la Politique agricole commune.
Cinéphile et téléphage enragé, je me suis également aventuré dans la critique de film, d’où un article sur Megavixens, incontestablement le chef-d’œuvre de ce blog ; et un commentaire sur la série française Elodie Bradford qui m’apparaissait originale. Cette plongée dans l’univers cinématographique tombait à pic pour écrire une notice-hommage à l’une des plus grandes actrices hollywoodiennes, Marilyn Monroe.
Bonne lecture !
RF
