Eric Zemmour, grand reporter au Figaro, est un véritable polémiste. Il intervient dans les émissions On n’est pas couché sur France 2 et Ça se dispute, programme d’I-Télé. Des apparitions cathodiques qui ne laissent pas indifférent. Traité de raciste, de fasciste, de misogyne, ce brillant journaliste sait resté calme, impassible. Il démonte alors un à un les arguments de ces opposants à l’aide de son immense culture. François Bayrou, président du MoDem, avouera même que « le problème d’Eric Zemmour est qu’il est trop intelligent. »
Il parle immigration, féminisation de la société, sans tabous. Il est l’exception dans une sphère médiatique aseptisée. C’est un esprit libre. Il est en effet incroyable de constater qu’aujourd’hui, en France, une blague sur les Juifs nous rend « antisémite », une blague sur les femmes nous rend « phallocrate », une blague sur les jeunes nous rend « vieux réac’ ». Il y a un contrôle des consciences qui se traduit par le politiquement correct. Il est vital de ne pas offenser le téléspectateur. Dans ce sens, la doxa gauchisante écrase le libre penseur. De nos jours, Pierre Desproges passerait sa vie dans les tribunaux, jugé pour antisémitisme, racisme, misogynie…
Fichue époque ! Finit les Brels, les Coluche, les Doris, bonjour les Titoff, les Gad Elmaleh. Marre de la mode du « progressisme » à outrance. C’est une nouvelle forme de sectarisme. C’est un embrigadement psychologique, une uniformisation des idées. Dès lors, « lorsque le progressisme est la pensée dominante, c’est la réaction et la tradition qui sont subversives. » (dixit Eric Zemmour) Allez, courage M. Zemmour. Vous n’êtes pas seul !
N.B : Conseil de lecture : Le bloc-notes d’Yvan Rioufol, éditorialiste au Figaro.
